Le moteur de recherche Google a pris une place centrale dans la vie de beaucoup d’internautes, à tel point que dans l’esprit de certains l’Internet et les services Google se confondent. Les récents problèmes de Google sur son service Gmail ou dans son moteur de recherche ont pris pour certains des allures de blackout du Net.
Avec une foule d’information disponible sur Internet, il était assez logique que les recruteurs l’utilisent pour réduire au maximum le risque induit par le recrutement… l’angoisse de tout RH!

Les journaux et les télévisions se sont émus récemment de l’étendue des informations personnelles que l’on peut trouver sur Internet. Mais un rapide tour des blogs nous montre qu’il y a déjà plus d’un an, le blog M2IE nous parlait de recrutement 2.0.
Pour l’avoir moi-même vécu en tant que recruté, le googling est aujourd’hui devenu un outil naturel pour les recruteurs. Il va servir à fournir des compléments d’informations sur le candidat, recouper les sources d’informations, vérifier que le CV n’est pas gonflé, que les précédentes expériences ont bien été ce qu’elles sont décrites dans le CV… ou tout simplement rechercher le truc en plus qui fera la différence entre plusieurs candidats dans une phase finale de recrutement!
Deux articles parus en début d’année dans l’Expansion et Le Point reprennent cette citation de Thierry Verdier, fondateur de 1001 Talents: « Si j’ai deux candidats en face de moi, l’un avec des articles sur Google et l’autre non, mon intérêt va être fortement tourné vers le premier ».
Les choses sont donc claires: la présence en ligne remplace peu à peu la traditionnelle lettre de référence, la transparence est appréciée, et un candidat avec une présence et une personnalité en ligne aura plus de chances d’être retenu… à compétences égales bien entendu!
Mais à avoir des employés trop présents en ligne, le risque est de permettre à la concurrence de les détecter, les contacter et les débaucher plus facilement. Alors, Google va-t-il aussi devenir le meilleur ami des chasseurs de têtes?
- Rétrolien
Google, le nouveau meilleur ami des recruteurs ? 
Présence oui, mais présence positive, il ne faut pas l’oublier. Parce que ce n’est plus trop dur d’apparaître sur Google, surtout pour quelqu’un qui a un profil Facebook.
Après, il faut que le profil soit adapté à la recherche d’emploi.