Nous dédicaçons ce prix à tous ceux qui ont collaboré à la réussite de ce projet (réalisation, contribution, participation et buzz).
Grâce à vous, nous avons montré que la richesse des individus permet de créer et d’innover. Une collaboration réussie où le potentiel créatif de chacun a contribué à la richesse et au succès de cette aventure ! Nous avons développé un réseau d’acteurs qui nous a permis de partager nos expériences respectives, decréer et d’innover.
Continuez à cheminer, à croire en votre potentiel créatif.
La bonne nouvelle est tombée en fin de semaine dernière : nous faisons partie des 3 finalistes sur les 106 projets déposés pour ce concours !
Toute l’équipe est déjà très fière du parcours réalisé, nous espérons transformer l’essai. Nous croyons que ce type de projet doit d’étendre dans l’enseignement supérieur car au delà de la sensibilisation à l’identité numérique, c’est pouvoir permettre à chaque étudiant de mettre en scène ses projets, ses passions, sa créativité au travers des sa présence sur le web et des différents usages qu’il en fait.
L’opération Youontheweb comprend, initialement, un parcours de formation qui a été mis en place depuis Février 2009 dans le cadre du module développement personnel et professionnel. Il permet de sensibiliser et former l’ensemble des étudiants au développement de leur identité numérique pour se différentier et révéler leurs potentiels créatifs.
Il a donné lieu à un évènement le 28 mars dernier « Youontheweb » qui a rassemblé 150 participants. Cette manifestation a fait l’objet d’un blog, son contenu est accessible depuis la web TV ; ainsi qu’une publication d’un e-guide de 60 pages sur « Cultivez votre identité numérique » téléchargeable gratuitement en ligne.
Le jury du concours est composé de :
Jean-Philippe Courtois, président de Microsoft international, Dominique Langevin, directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique, et Philippe Starck, designer, apportent leur soutien à l’AECI.
Mac Lesggy (créateur et présentateur de E=m6), Laure Reinhart (directeur général déléguée d’OSEO), Pierre Lenaastrophysicien, co-fondateur de « La main à la pâte »), Dominique Langevin (physicienne, directrice de recherche au CNRS), Benjamin Bejbaum (co-fondateur de Dailymotion), Daniel Kaplan (président de la Fondation Internet Nouvelle Génération), Bernard Stiegler (philosophe, directeur de l’Institut de recherche et d’innovation), Marc Giget (Professeur titulaire de la chaire Economie de la technologie et de l’innovation au CNAM)
La remise des prix est prévue mercredi 9 décembre 2009 au Museum d’Histoire Naturelle.
Nous croisons les doigts et comptons sur votre soutien pour la partie de l’équipe (Isabelle Brisset, Claire Leblond et France Lefebvre du Prey) ira ira défendre le projet ce mercredi !
Des STATISTIQUES de consultation qui explosent et dépassent nos espérances : 34 115 visionnages et 357 222 pages vues en 19 jours !!
Pour pouvoir bénéficier de toutes les options (téléchargement, impression, intégration dans un site web, commentaires…), merci de cliquer ici. Bonne lecture !
Merci encore à tous les auteurs/contributeurs de l’e-guide et à toutes les personnes qui ont participé à la réussite de ce projet de rédaction collaborative.
Je vous invite si vous ne l’avez pas encore fait à le consulter si les questions de réputation en ligne, de gestion de votre image sur Internet vous intéressent, si vous vous préoccupez de ce que vous pouvez laisser comme traces sur le web et si vous vous interrogez sur ce qu’un recruteur, un employé, un client, votre patron peut trouver sur vous sur Internet .
Et pour ceux et celles qui n’auraient pas suivi la genèse du projet. Je rappelle qu’il s’agit d’un projet initié dans le cadre des rencontres Youontheweb consacrées à l’Identité Numérique, l’e-réputation et le personal branding le 28 mars dernier. L’équipe des Geemiks a proposé à Emilie Ogez de travailler à ce projet avec France Lefebvre du Prey et Sylvain Lys.
Pourquoi avoir initié un tel projet ?
De nombreux articles, rencontres, billets, blogs fleurissent sur le sujet de l’identité numérique, l’e-réputation et le personal branding ; des experts du sujet vous invitent à la créer et à la gérer. Les avis peuvent diverger sur le fait de s’y intéresser, d’en comprendre l’intérêt et / ou d’adopter une méthode/démarche particulière voire un outil !
Comment faire ? Il y a t-il un guide pratique sur le sujet , qui peut me conseiller pour commencer compte tenu de tout ce qui existe sur le marché ?
Nous avons souhaité en créant cet e-guide à vous accompagner dans votre démarche en fonction de votre objectif « la raison de votre présence sur le WEB et surtout de choisir de vous rendre visible !
Des experts ont donc trouvé l’idée pertinente et ont choisi de participer à la création de cet e-guide d’un genre nouveau car son contenu est augmenté ; il comprend de nombreux liens destinés à approfondir votre réflexion ou démarche vers des billets de blog d’experts, des vidéos…
Ca fait déjà plus d’un mois que se sont déroulées les premières rencontres YouOnTheWeb, suivies la semaine suivante du Barcamp e-réputation à Paris… Deux événements riches en rencontres et en réflexion sur ma propre présence en ligne.
Je voudrais vous faire partager mon expérience et ma réflexion d’étudiant. Je tiens un blog depuis 2006 (le 31/05 pour être précis). A l’époque, je ne me suis pas trop posé de questions, et par manque d’imagination sur le moment, je me suis servi du nom de domaine que je venais de réserver, à savoir mon nom de famille. Histoire de ranger un peu les choses, mon vénérable dotclear s’est retrouvé dans un dossier /blog/ et a commencé à me servir de bloc note.
Pourquoi? Comment? Par envie de graver dans le marbre des instants de vie. Pour partager un point de vue. Pour me faire recruter? Non. Pour penser à ma marque? Non. Pour le monétiser par la suite? Ca n’existait pas encore vraiment à l’époque. C’était juste par envie, par geekerie aussi.
Puis le temps a passé. Je me suis rendu compte que dans des entretiens, c’était une chose qui retenait l’attention. Et puis j’ai continué à l’alimenter, plus ou moins régulièrement au fil du temps. Et puis un beau jour, après avoir décroché un stage, on me dit clairement que ma présence en ligne a été le facteur déterminant de mon recrutement.
J’étais conscient de ma visibilité, mais pas de son pouvoir.
Quelques temps avant YouOnTheWeb, j’avais de plus en plus de mal à poster sur mon blog. En tant qu’apprenti, je commence à avoir des réflexions à partager sur ma vie professionnelle. Mais les gens qui lisent mon blog perso ne sont pas forcément intéressés par ce que je fais au bureau. Et ceux qui sont intéressés par ce que je fais au bureau ne sont pas forcément intéressés par ce que fais de mon temps libre.
A force de vouloir parler à tout le monde, on ne parle plus à personne.
Et finalement, à force de réflexion et d’une dose de segmentation marketing, j’ai trouvé la solution. Plutôt que de me focaliser sur un seul et unique blog, il me faut deux blogs: un bloc note perso pour continuer à parler de mes coups de coeur musicaux ou littéraires, et un blog pro pour parler du reste…
Je viens d’achever la migration de mon site perso sur jusquici.fr, en enlevant tous les résultats de veille postés de façon peu esthétique. Je suis en train de travailler sur un blog plus professionnel, en collaboration avec un ami, pour parler de sujets plus sérieux. Et mon nom de domaine historique, qui dirige pour le moment vers mon nouvel espace personnel, va devenir la plaque tournante de mon identité numérique.
J’ai également décidé d’introduire une segmentation dans ma présence sur twitter* en conservant mon compte « historique » pour des informations publiques, et en créant un nouveau profil à accès restreint pour des informations plus personnelles. Là, je suis encore à la recherche d’outils efficaces pour gérer le post entre les deux comptes, et aussi d’une façon de savoir quelle doit être le niveau de redondance des informations entre les deux comptes.
Et vous, vous la construisez comment votre marque personnelle ?
*Twitter est un outil de micro-blogging, qui permet de poster des messages courts (140 caractères) et d’agir de façon plus interactive avec des auteurs de blogs, wikis ou tout autre internaute qui dispose d’un compte Twitter. Parfois taxé d’être brouillon, il permet un foisonnement de conversation et la création de lien, le plus souvent informels.
Les débats ciblés dans chacun des jardins au début de la journée ont permis par la suite aux différents interlocuteurs de se regrouper et débattre autour d’une table ronde sur le sujet de l’identité numérique en général, et du personal branding en particulier.
Des interlocuteurs aux profils et compétences différents, et donc aux points de vue divers ont débattu sur le sujet. Notons en particulier les animateurs de la discussion, chargés de poser le débat et répondre aux questions : Emilie Ogez, Olivier Zara, Xavier Aucompte et Fadhila Brahimi.
Le Personal branding a été inventé il y a 12 ans aux USA. Il ramène à la gestion de la marque personnelle ET professionnelle d’un individu, son identité personnelle et sa réputation professionnelle.
Afin de clarifier la confusion fréquente, O. Zara recentre directement le débat en rappelant dès le début que le personal branding n’est pas se vendre, mais se promouvoir. Se promouvoir en tant que professionnel, bien sûr, mais aussi en tant qu’individu ayant une identité propre en dehors de l’entreprise et des fonctions exercées. Chacun est titulaire de ses propres talents, définissables par ses expertises, valeurs, passions et réussites…
Quelle est la place d’Internet dans la gestion de la réputation d’un individu ?
Internet est une place publique mondiale sur laquelle va se construire l’image de marque de chacun, parfois en décalage avec la réalité.
Les enjeux sont de :
* démontrer sa singularité et sa valeur ajoutée
* créer une notoriété
* mettre en avant ses forces plutôt que ses faiblesses
* mettre en place une stratégie de promotion
Tous sont concernés ! Les dirigeants et les indépendants, ainsi que les salariés qui veulent assurer leur visibilité en interne ou conserver leur employabilité.
Il ne s’agit pas en effet, comme dit plus tôt, de se vendre… le salarié n’est pas un esclave/objet/produit ! Chacun vend son temps de travail et le résultat de son travail, pas sa propre personne.
Mais pourquoi nous promouvoir ?
* Promouvoir ce que nous savons faire afin de nous créer une réputation
* Mieux communiquer
* Comprendre nos motivations pour développer notre identité professionnelle.
Tout ceci dans le but de savoir faire reconnaître ses compétences pour rester ou devenir employable.
La démarche se fait en 3 parties :
* mieux nous connaître : savoir quelle sont nos missions sur terre, valeurs, passions… nous permet de faire émerger et expliciter notre identité professionnelle.
* Mieux nous faire connaître : promouvoir notre identité
* Mieux nous faire reconnaître : en gérant/construisant/surveillant/défendant notre réputation.
Fadhila Brahimi, spécialisée en coaching et accompagnement des personnes, nous parle elle d’apprendre à rebondir : si demain notre entreprise nous disait que notre contrat était terminé, ou si nous n’arrivions plus à produire, aller au travail > que faire demain ?
A la question « qui a déjà envisagé de changer de vie/métier ? », très peu dans la salle ont pu répondre négativement. Les français changent en moyenne 3 à 5 fois de métier dans leur vie. Etant donc de façon permanente potentiellement sur le marché du travail, chacun se doit donc de gérer sa réputation passée, présente et future.
Et Internet dans tout ça ?
Etes-vous sur Internet, et que trouve-t-on sur vous ? Il est très difficile de contrôler ce qui se dit sur nous, mais également tout simplement de savoir ce qui se dit. Notre micro-trottoir effectuée parallèlement vous en donnera un aperçu plutôt convaincant !
Aux Etats-Unis, Internet est la 1ère source d’information et il est prévu que ça le devienne également bientôt en France. Pour le recrutement, c’est Google qui est la 1ère source d’information !
Peu pratiquent le métier qu’ils ont appris dans leur formation initiale : que se passe-t-il si quelqu’un souhaite changer de métier, comment chacun peut-il s’équiper pour se donner les capacités de changer ? Blog, page internet, vidéos, profil sur le web sont les outils attractifs. Chacun se doit d’être le représentant de ses propres compétences.
Xavier Aucompte, Web Escape Agent est un expert 2.0 et se définit comme un esprit libre et indépendant.
Il se démarque en commençant par ceci : « ce que vous faites, fait de vous ce que vous êtes« . Il ne sert à rien, par exemple, de dire qu’on aime le développement durable et ne rien faire pour. La réputation d’un individu se construit non pas seulement sur ce qu’il dit, mais aussi et surtout sur ce que les autres disent de lui. Je ne dis pas, je suis, je fait. C’est pourquoi l’entreprise, afin de contribuer à la réputation de ses salariés et donc de sa propre réputation, doit donner à ses salariés les moyens d’agir durable si cela fait partie de sa stratégie.
Le second point abordé par cet interlocuteur est celui du jeu. Envisager son employabilité comme un jeu peut permettre de l’envisager de façon ludique et efficace. Le jeu peut aussi être utilisé dans la formation ou l’information.
De plus, être joueur est également valorisable ! Un gagnant de jeux vidéos construit son profil de salarié/employeur en fonction des stratégies qu’il adopte au cours de son jeu. C’est une bonne façon, pour un futur manager, d’acquérir des compétences inhérentes à cette fonction de leadership. Le jeu World of Warcraft, où évoluent des personnages en hordes ayant chacune leurs propres enjeux, est un exemple intéressant. Des leaders y commandent des suiveurs et développent leurs qualités de stratèges, décisionnaires, ou gestionnaires en fonction de leur position dans la horde… et vous, comment vous placez-vous dans le jeu ?
Plus précisément, comment développer les compétences acquises par le jeu en terme d’employabilité ?
Inscrire le jeu dans son CV peut désarçonner certains RH, mais en intéresser d’autres. A chacun de voir s’il veut prendre le risque de présenter un profil atypique et potentiellement plus attractif. Il faut bien sûr ensuite savoir dégager l’intérêt professionnel du jeu pour savoir le défendre en entretien. Mais il faut également savoir dégager son profil à partir de l’ensemble des activités professionnelles et personnelles que l’on présente sur un CV.
De plus en plus d’entreprises mettent en place des jeux pour le recrutement ; des jeux de rôle sont créés pour simuler des situations semblables à des situations professionnelles mais avec un univers plus « jeu ». Un autre exemple est le jeu de poker management : comment réagissons-nous lorsque de l’argent est en jeu et que nous voulons gagner ? Observer les acteurs de ces jeux permet à l’entreprise d’évaluer les différents types de profil non pas seulement en fonction des dires des individus, mais en action, confrontés à des situations similaires en plusieurs points à ce à quoi le futur salarié pourra être amené à rencontrer dans le cadre de sa mission.
La notion de jeu est parallèlement à élargir pour y inclure les réseaux sociaux, autrement nommés « serious games ». Il s’agit de faire circuler de la richesse dans son réseau par association de profils différents et complémentaires pour y créer de l’émulation… Des profils plus désinhibés de jeunes amènent des nouveaux modèles économiques dans un système à changer et construire ensemble.
En bref, beaucoup s’accordent sur le fait qu’il ne s’agit pas d’avoir une bonne ou une mauvaise image de soi sur le web, car cela relève directement du jugement. Il s’agit surtout de montrer ce que nous sommes, aimons et apportons. Et transmettre notre énergie, traduire qui nous sommes passe sur Internet comme en société par un choix de mots spécifiques pour titrer un article, un code couleur qu’on associe à son site, une légende humoristique à une photo, ou des informations que l’on choisit de révéler ou non comme dans la vie on choisit les informations que l’on donne ou non.
Il s’agit aussi de conserver une certaine cohérence entre la vie virtuelle et la vie réelle. L’information circule vite et une imposture est vite découverte… à chacun donc de construire son identité réelle en cohérence avec ses valeurs, et de le traduire numériquement !
Les questions qui ont été posées à la suite de ces retour d’expérience montre l’importance que prend l’identité numérique dans un contexte professionnel et personnel.
Voici la tant attendue transmission des 1ères Rencontres et barcamp YouontheWeb du 28 mars sur la Web TV (montage et production Mediacut et Novastream).
- Micro-trottoir (réalisé par l’Equipe Web TV YouontheWeb)
- Table ronde (réalisé par Novastream)
- Barcamp (réalisé par Novastream)
- Remise de Prix du Concours YouontheWeb (réalisé par Novastream)
- Interviews (dirigées par France Lefebvre du Prey)
- Journée du 28 mars (réalisé par Equipe Web TV YouontheWeb).
J’ai eu le plaisir d’être la coordinatrice de l’équipe Web TV composée de professionnels
- Mediacut (Pierre Chantry et son équipe)
- Novastream (Blaise Kremer)
- et de l’Equipe Web TV YouontheWeb : Christelle Peyran, Kady Sanou et Florian Gradoz.
Cette expérience n’a fait qu’augmenter mon goût pour la vidéo et m’a permis de rencontrer des professionnels motivés et motivants ainsi que des étudiants qui ont su tirer profit de ce défi.
Comme nous l’avons dit précédemment, l’e-guide « Cultivez votre identité numérique » a pour but d’être évolutif.
Cependant la plateforme que nous utilisons pour l’héberger change le code « embed » (permettant d’héberger sur sa propre page le guide) à chaque mise à jour. Pas glop.
Pour pallier ce désagrément nous vous invitons à remplacer le code embed donné sur le site par celui-ci :
Ce code contrairement aux autres est lié à un dossier et non plus à un fichier déterminé. Il fera donc apparaître automatiquement le dernier fichier mis dans le dossier. En bref, nous mettons à jour l’e-guide et sans rien faire votre site héberge le nouveau document. Enjoy !
Note : pour personnaliser la taille du document, remplacez dans le code les deux -style= »width:100%;height:100% »- par les valeurs souhaitées en pixels. Exemple : style= »width:400px;height:350px ».
Pour information, une solution pour le téléchargement a été trouvée. Nous mettrons en place cette solution très bientôt. Wait and see.
Au sein du parcours thématique, le Jardin Socrate proposait à ses visiteurs de s’intéresser au sujet de l’identité personnelle sur le web « Connais-toi toi même » : Comment êtes-vous visible sur la Toile ? Quelle stratégie pour valoriser et organiser son profil ? »
Les Arbres de Connaissance
Le premier évènement de la journée était digne d’un vrai projet web : Anthony Fremaux, intervenant de Ligamen, nous a proposé une audioconférence en direct depuis Marseille ! Problèmes techniques obligent, nous avons seulement pu profiter de la 1ère partie de sa présentation sur les « arbres de connaissance ».
>> Ce concept sociologique et mathématique est concrètement mis en place depuis 1994. Ils prétendent à un renouvellement des pratiques humaines aussi bien en situation de travail ou d’apprentissage, que dans la vie sociale ou éducative. Basés sur des principes nouveaux de traitement de l’information, de l’implication des acteurs et de l’exploitation des richesses humaines.
A partir de cette démarche, A. Fremaux réintroduit la notion de plaisir, de valorisation des projets personnels en tant que vecteur d’activité économique, à intégrer aux projets collectifs. Il part du principe que « Chacun est porteur de connaissances et de compétences, non forcément clairement et distinctement nommées, ni reconnues. » Mais aussi que « la valeur est dans les complémentarités de compétences et les liens nouveaux entre connaissances. »
Pour plus d’informations, c’est ici sur le blog YOUontheWEB.
Tout est une question de marque-eting
Le 2ème interlocuteur du jardin Socrate, Frédérick Warembourg, qui anime la lettre APPLICA, a ensuite abordé la notion de « marque-eting ».
>> Un produit , pour être vendu, doit trouver le marché potentiellement preneur. A l’instar de cet exemple, le recrutement d’un collaborateur, c’est la rencontre d’un potentiel avec son recruteur et c’est la conséquence du personal branding.
F. Warembourg et ses interlocuteurs ont pu échanger sur ce thème, en s’interrogeant par exemple sur comment se joue la décision entre deux candidats ayant le même parcours, les mêmes compétences, les mêmes expériences.
Savez-vous répondre à des questions toutes simples comme « qui êtes-vous ? » ou encore « que souhaitez-vous faire dans 5 ou 10 ans ? ».
Leur trouver une réponse définitive est quoiqu’il arrive improbable, puisque nous évoluons tous constamment. Il est toujours bon de penser à se poser ces questions de base régulièrement, afin d’éviter de se perdre dans une mission/entreprise qui ne nous conviendrait plus et dans lequel nous resterions par habitude.
Retrouvez les bases de la réflexion de F. Warembourg sur la notion de marque personnelle et donnez-nous votre avis !
Ce jardin riche en discussion a été l’occasion pour chacun d’échanger sur notre capacité à se connaître et à valoriser des éléments de sa personnalité qui ne sont pas nécessairement les premiers éléments auxquels on pourrait penser.
« Aujourd’hui, on fait appel à une nouvelle génération qui possède de nouveaux moyens d’expression, qui a de nouvelles envies, qui choisit une entreprise, non pas par hasard, mais parce qu’elle fait partie de la communauté à laquelle j’adhère. Le candidat s’implique, partage, rédige, devient acteur et surtout choisit».
C’est la définition des nouveaux talents faite par Camille Travers, Directrice de Webtalent et rencontrée lors du Barcamp YOUontheWEB, le 28 mars dernier. Si candidats, experts et entreprises y étaient réunis, c’était bien parce que le Personnal Branding s’entend côté candidat et côté entreprise. Les technologies, le Web en particulier, mais aussi le contexte culturel, social et environnemental ont modifié les usages et les attentes. C’est ce que confirme également Sylvie Greze, Consultante en Développement Ressources Humaines : « les nouveaux talents sont intellectuellement mobiles, multi-intérêts, avec une vision transverse des choses et une grande facilité de communication. Les médias, mais aussi la Génération Y elle-même, ont fait faire un pas de géant aux nouvelles technologies, aux échanges et à l’interactivité… ».
Ces modifications influencent fortement les comportements dans le travail et donc les attentes du candidat envers l’employeur. Benjamin Chaminade, Conseil en Talent Management, a étudié ses changements de comportement dès 2003. Selon lui, il faudrait parler de la Génération Y, non pas en termes de personnes de moins de 30 ans, mais en terme de nouvelle culture. « En 2003, en Australie, on commençait à parler de la Génération Y qui arrivait avec Google, et qui entrainerait de conséquentes modifications. J’ai été sollicité par la société Emotiv, dont le dirigeant a inventé le moyen de mesurer ses émotions et pouvoir interagir avec elles par le biais d’un ordinateur. A 27 ans, il s’étonnait d’un décalage de mentalité et de perception avec ses salariés plus âgés. J’ai essayé de comprendre leur histoire, pourquoi ils étaient arrivés dans cette entreprise, leurs centres d’intérêts, leur vision,… L’étude a confirmé que l’âge n’avait rien à voir. Avec plusieurs nationalités différentes, des parents, des célibataires convaincus, il s’agissait bien plus de la notion de culture de chacun ». Sur son site GenerationY 2.0, Benjamin Chaminade décrit ce changement de culture, basée sur ce qu’il appelle les 4 « i » : Individualisme, Interconnexion, Inventivité et Impatience. « Ce dernier point permet de nouveau d’écarter la notion d’âge, car cette recherche du sens et cette perte d’identité, la Génération X l’avait déjà. C’est plutôt drôle d’ailleurs de parler d’identité numérique alors que les gens ne savent pas vraiment comment se positionner».
Il semblerait en effet que les français continuent de se construire par rapport à leur CV, qu’ils l’utilisent comme un passeport pour se rassurer. « Pourtant, poursuit Benjamin Chaminade, la base d’une relation recruteur-recruté devrait être fondée sur des valeurs et des attentes partagées. C’est un peu facile comme image, mais pour un mariage, on ne demande pas le CV, on s’intéresse au projet de vie ». Le CV est très franco-français. A ce titre, Sylvie Greze défend elle aussi le mode de recrutement de nos voisins anglo-saxons qui sollicitent des lettres de références plutôt qu’une vérification stéréotypée et déclarative du CV. Ne cachons pas cependant que les recruteurs français, comme les candidats, semblent très attachés à ce « passeport d’expériences ». Dans la continuité des usages technologiques, le CV s’est dupliqué sur le Web, notamment à travers les réseaux sociaux. Parce que c’est le contenu qui crée la différence entre 2 CV, il doit être soigné, savoir mettre en avant les objectifs et les perspectives. « Or, précise Sylvie Greze, les outils web de présentation d’expériences sont encore trop formels et trop formatés. Si la toile apporte une grande visibilité, elle détruira cette même visibilité d’autant plus vite. Une candidature déjà topée une fois ne sera pas reprise une 2ème fois. Il faut également préciser que la mise en ligne implique une seule et unique version. Un CV doit nécessairement faire ressortir différentes expériences et créer un lien avec le poste ciblé ou la mission exigée. Sur le web, il est écrit une fois pour toute, il est donc plus réducteur. Ceci est d’autant plus vrai sur les profils atypiques qui seront sans aucun doute de plus en plus nombreux. Dans notre monde complexifié, polyvalent et hétéroclite, opter pour une carrière à 180° est de plus en plus courant. Les outils web actuels confinent les profils plus encore, la sélection par mots clés est le premier barrage ». Certains ont compris qu’il fallait dynamiser cette image et laisser la place à la mise en avant des valeurs personnelles. C’est le cas des CV-blog comme Identik ou comme Wemoov où le candidat développe l’identité numérique qu’il se choisit.
C’est un premier pas… Rien ne peut changer si les mentalités n’évoluent pas… « Il faut bien le dire, précise Sylvie Greze, trop longtemps les entreprises ont répété qu’elles n’avaient pas besoin de gens intelligents mais ‘juste’ opérationnels. Je suis également stupéfaite par un certain nombre de chargés de recherche, de grands ou petits cabinets, qui sont choisis sur des bases commerciales., et souvent sans aucune expérience de travail ou de l’entreprise. Ils sont chargés de recruter le candidat hyper normé, sur un profil très défini. Même les Assessments, qui doivent normalement mettre en avant les potentiels et aptitudes de chaque candidat, sont souvent très formatés. Pour des questions de rentabilité, ils terminent de faire passer les potentiels par le chat d’une aiguille. Si aujourd’hui toutes les entreprises demandent le multi-compétence pour répondre à la complexité de l’environnement, elles ne reconnaissent pas forcément cette dimension par leurs pratiques de recrutement. Pour la promotion du changement, les candidats doivent faire de la résistance… ». Camille Travers tient le même discours : «Avant que le cabinet de recrutement se soit autant démocratisé, il connaissait parfaitement son entreprise cliente et ses valeurs. Il avait recruté la moitié de l’équipe, et savait parfaitement quels potentiels conviendraient. Aujourd’hui, le cabinet travaille au succès, il n’a même pas le temps d’aller voir son client. C’est vraiment un métier très difficile parce que la pression est très forte : dans une journée, on ne peut pas être en même temps commercial, RH et sourceur. Au final, tout le monde travaille dans l’urgence, se ment et plus personne n’est content ».
Nécessairement, avec l’avancé des technologies, les entreprises ne doivent plus seulement ‘’recruter », elles doivent ‘’attirer et fidéliser les talents ». Comme le précisait Benjamin Chaminade, «ces pratiques sont encore en train de se chercher simplement parce que la relation recruteur-entreprise et candidat-employé n’a cessé d’évoluer. Entre 1998 et 2000, le candidat était au pouvoir (« pas de diplôme ce n’est pas grave, on va s’occuper de ta formation »). Puis de 2001 à 2005, les problèmes économiques ont remis l’entreprise en décideur parce qu’elle sollicitait plutôt les compétences de son vivier. 2005 et les années suivantes font apparaître un certain déséquilibre entre les secteurs d’activités et donc des pratiques différentes. Ces derniers temps il m’est arrivé d’entendre des candidats dire à la fin de l’entretien :‘ ‘je vous remercie, je vous rappellerai ». Les rôles se sont inversés : le recruteur c’est le candidat et le recruté c’est l’entreprise ». Avant de rajouter : «les candidats, et en particulier d’enseignement supérieur et s’ils sont motivés, connaissent mieux que le recruteur ce qui se passe dans son entreprise ou chez son client. Sur LinkedIn ou Viadeo, ils se sont connectés avec une personne ayant le même âge ou une expérience professionnelle similaire. Ils se sont posés 3 questions d’entrée en matière : combien tu gagnes ? Est-ce que ton chef est sympa ? Est-ce que le contenu de ton boulot est intéressant ? A partir de là, ils construiront une conversation qui permettra d’approfondir et de préparer sérieusement l’entretien de recrutement. La passion est entrée dans notre culture professionnelle, certains ciblent une seule et unique entreprise ».
L’entreprise doit se créer une nouvelle image, et donc de nouvelles pratiques de recrutement, mais également un réseau. Il ne s’agit certainement pas de parler de ‘’vivier » dans le sens quantitatif, mais bien de relations qualitatives. Pour cela, certaines entreprises commencent à créer des communautés de salariés présents ou ayant intégré l’entreprise à un moment donné. En nouvelle pratique Web 2.0, Webtalent propose aux entreprises un vrai challenge : celui de trouver LE candidat sans passer par les moyens classiques d’annonces ou de CVthèques. Webtalent est un peu un Meetic de l’emploi. « Mon objectif, précise Camille Travers, est de faire rencontrer deux personnes potentiellement intéressantes l’une pour l’autre. Je ne rencontre pas les candidats. Je renvoie le métier de recruteur à l’entreprise et me positionne sur le vrai métier de sourceur, qui est le métier de base d’une agence de communication RH. J’utilise Google, Viadeo, LinkedIn, les communautés… des process bien établis suivant les profils communiqués par l’entreprise. Et surtout, j’utilise le réseau des gens, les contacts de ces contacts».
Pour tous, pour l’entreprise comme pour le candidat, le même mot revient sans cesse : se constituer un réseau, rencontrer. Sylvie Greze rappelle la méthode PIE, instituée par Daniel Porot très en vogue dans les stages de recherche d’emploi. Avec des techniques de communication assez simple, il apprenait aux participants à créer le contact en une demi-heure, avec quelques questions prétextes : « parlez-moi de votre métier, de votre activité, je fais une recherche, une thèse ». Systématiquement, en fin de l’échange, il fallait demander « est-ce que vous pourriez me recommander 2 ou 3 autres personnes vers lesquelles je pourrais me tourner ». Aujourd’hui plus qu’hier, enrichir son carnet d’adresse est une nécessité. Ce n’est pas parce que l’on est présent sur les réseaux sociaux ou sur le net qu’il faut oublier de multiplier les contacts et de rencontrer ses interlocuteurs !
Témoignages et retours d’expériences YOUontheWEB 2009
« L’avenir, tu n’as pas à le prévoir. Tu as à le permettre » Antoine de Saint-Exupéry.
A l’heure de la sortie de notre e-guide sur l’Identité Numérique, nous voulons ici vous faire partager cette MAP réalisée par Philippe Boukobza d’après la vidéo de PPC sur le même thème.
Nous l’avons découverte juste avant la sortie du guide et avons particulièrement apprécié sa construction faisant écho au sommaire de notre ouvrage.
Nous vous invitons à la découvrir et la lire attentivement tant elle est résume parfaitement les questionnements relatifs à l’Identité Numérique.
Cet ouvrage nouvelle génération est une première version qui a pour but d’être évolutive. N’hésitez donc pas à nous faire part de vos avis, commentaires, remarques en tout genre.
Nous sommes aussi à l’écoute de toutes vos idées de sujets pour des prochains numéros.
Pour pouvoir bénéficier de toutes les options (téléchargement, impression, intégration dans un site web, commentaires…), merci de cliquer ici. Bonne lecture !
ERRATA :
- Toutes nos excuses à Jérémie Pottier qui s’est vu appelé Julien Pottier dans l’e-book.
- Toutes nos excuses à Fadhila Brahimi pour avoir écorché son prénom dans la liste des auteurs.
Le blog est un outil et support de publication qui permet de rédiger et diffuser très simplement des contenus sur Internet.
Les articles (appelé billets) sont empilés de façon anté-chronologique et les lecteurs ont la possibilité de les commenter. De nombreux particuliers et professionnels l’utilisent pour commenter l’actualité, explorer diverses thématiques ou tout simplement raconter leur quotidien.
Les blogs sont en règle générale rédigés par une seule personne et sont l’occasion pour leur auteur de mettre en avant ses connaissances, son savoir-faire et, plus globalement, sa personnalité.
Dans le cadre de la gestion de son identité numérique, un blog permet d’acquérir de la visibilité, de développer son réseau, et quand il traite brillamment d’un sujet précis, de montrer son expertise et d’associer son nom à une thématique (la cuisine, les téléphones mobiles, le commerce équitable, etc.)
Pour réussir un blog, il faut avant tout construire un projet cohérent : quel sera votre objectif, votre thématique principale, quel ton adopterez-vous dans chaque billet ? Il faut surtout être conscient que le blogging est une activité qui requiert beaucoup de temps et de compétences rédactionnelles. Maintenir une qualité constante, varier les approches, renouveler ses sujets, et avoir quelque chose d’intéressant à dire n’est pas à la portée de tous !
Il existe de nombreuses plate-formes de blogs, alors si vous avez envie de vous lancer, rendez-vous sur l’une d’entre elles(1) et créez le vôtre !
(1) Pour en trouver, il vous suffit de chercher « blog » dans un moteur de recherche.
15 avril 2009 ⋅
Par Geemik Krine⋅
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7 trucs pour développer votre réseau
Vous cherchez à élargir votre réseau, pour vous donner plus de visibilité et accéder plus facilement à des informations utiles et stratégiques, à des experts, voici 7 trucs pour le booster
1. Réalisez des Mises en Relations Indirectes (MRI) en choisissant le meilleur chemin utilisant des contacts que vous connaissez le mieux ou qui sont dans le domaine de votre demande.
2. Privilégiez les profils taggés « sans réserves ». En effet, il est intéressant de lister les contacts qui bloquent ou qui accélèrent systématiquement vos mises en relation pour des raisons diverses.
3. Attirer dans votre propre réseau pas seulement des experts de votre domaine, mais avec une vision plus transverse de votre activité.
4. Cherchez à à créer des liens, des échanges en lançant des débats sur les métiers de vos contacts directs ou cibles.
5. Intéressez des experts en leur proposant de nouveaux champs d’application et leur proposer toute opportunités de votre réseau.
6. S’intéresser également à ceux qui débutent, en les guidant.
Les 7 trucs pour entretenir votre capital relationnel réseau
Pour transformer votre liste de contacts en capital relationnel, quelques petits trucs s’imposent.
1. Partagez régulièrement des informations spécifiques et personnalisées par e-mail avec vos contacts directs
2. Organisez des réunions réseaux régulières sur différents centres d’intérêt, des table d’hôte mensuelle, dans un restaurant fixe, le dernier vendredi de chaque mois par exemple
3. Prenez rendez-vous avec 5 personnes que vous aurez du plaisir à revoir et conviez les à uns table d’hôte mensuelle
4. S’organiser et classez toutes les cartes de visites avec les annotations au dos
5. Envoyez par mail à tous vos contacts réseau votre actualité, sous forme d’une mini newsletter de 4 articles
6. Regroupez vos contacts en différents groupes et « communautés » et favoriser les liens entre eux
7. Pensez à les féliciter lors de promotions, d’anniversaires, d’évènements concernant leur entreprise
7 astuces pour classer et gérer ses contacts réseau
1. Faire la liste et la sélection de ses contacts à l’aide de 7 informations taggées par lieu, expertise et niveau de proximité, lieu et expertise :
* Département où il se situe
* Expertise maîtrisée par ce contact
* Contacts très proches, relations amicales, professionnelles
* Contacts réguliers, personnes que l’on rencontre régulièrement avec qui on échange des informations, qui participent à mes réunions réseaux
* Contacts occasionnels, experts clés dans tel ou tel domaine, non encore rencontré par exemple, mais avec qui disposent d’opportunités intéressantes et des projets son en cours
* Contacts perdus de vus, des contacts établis à un moment donné, qui se sont distendus au fil du temps, mais qui restent dans son agenda, et/ou son réseau social
* Contact de mes contacts, contacts et expertises utiles détenus par les contacts de mes contacts.
2. Suivre la capacité de vos contacts à développer leur propre réseau grace au suivi du parrainage du filleul par la fonction « mes contacts/mes filleuls » qui permet de connaître quels sont les filleuls qui ont recruté et qui ?
3. Exporter ses contacts sur un fichier excel, une base access ou ACT (logiciel de CRM)
4. Joindre tous fichiers et mails échangés pour suivre l’historique des échanges de chaque contact
5. Saisir toutes notes sur les différents échanges, informations
6. Filtrer contacts selon des multicritères et tags
7. Analyser et mesurer régulièrement le taux de transformation de vos contacts en recommandations et en informations utiles.
Les 7 trucs de la présentation minute lors d’une soirée réseau
Lors d’une soirée réseau, vous avez moins d’une minute pour vous présenter. De plus, vos interlocuteurs ne vont mémoriser que les 45 premières secondes. Vous devez alors préparer les mots les plus importants en début de présentation. Pour cela, il peut être utile de s’entraîner avec votre entourage :
1. Courte. Entraînez à vous présenter en 30 secondes, le temps qui doit tenir entre deux étages, dans un ascenseur.
2. Ouverte, insistance et profondeur du regard, sourire
3. Explicite. Votre interlocuteur doit clairement comprendre ce que vous faites
4. Mémorisable, émotionnelle. Laissez passer de la passion sur ce que vous faites
5. Différenciante, aligner son langage corporel et physique et rechercher des terrains communs avec votre interlocuteur
6. Claire. Exprimez clairement en quoi vous êtes différent
7. Dynamique. Mettez de l’énergie dans votre voix et votre intention. Les 7 trucs pour bien animer son réseau professionnel
Pour qu’un réseau professionnel vivant, un club business fonctionne, il faut lui donner plusieurs ingrédients de base :
1. Un noyau dur de 5 à 10 personnes qui se connaissent très bien et sont très solidaires et complémentaires
2. Une vision commune et partagée avec ses membres
3. Un sens réseau fortement développé en interne
4. Un réseau d’ambassadrices et ambassadeurs motivés
5. Organiser des réunions régulières avec les membres et sous des formes différentes, choisir des lieux sympas, très variés et les relier aux membres, sélectionner des intervenants de qualité, représentatif de la ville du club business
6. Proposer de véritables animations lors des soirées permettant aux membres d’être accueillis et guider vers leurs objectifs (cercles d’accueil, présentation nouveaux/anciens membres…), offrir des services concrets avec des partenariats de qualité
7. Enfin offrir un zeste d’humanité, d’empathie et le sens de la fertilisation croisée des compétences et des connaissances
On vous l’avait annoncé : sortie du E-book « Cultivez votre identité numérique » prévue le 16 avril – disponible en Creative Commons et téléchargeable gratuitement.
A cette occasion nous vous proposons de venir alimenter la réflexion avec les auteurs, en chat ( audio et viédo si vous êtes équipés).
>> Ca se passera le 16 avril le matin (10h-12h) et l’après-midi (15h-16h)
D’un point de vue professionnel, « twitter » signifie :
partager instantanément vos découvertes, vos bookmarks, vos questions, vos appels à l’aide…
faire partie d’une communauté et échanger avec elle
Il y a donc quelques règles et un vocabulaire à respecter pour s’intégrer à cette communauté :
* Twitter = partager une information avec la communauté qui est abonnée à vos tweets
* Répondre publiquement à un tweet = @login du twitteur qui a posé une question
* Retwitter = twitter le tweet d’un membre de votre communauté. Cela permet une rediffusion instantanée de l’information dans plusieurs autres communautés. Twitter devient ici une formidable caisse de résonance (et non de redondance) de l’information. Le retweet se matérialise par RT@login twitteur initial
* Remerciements = le respect faisant partie des règles d’une communauté, il est plutôt agréable de remercier les twitteurs qui ont répondu à une de vos interrogations ou qui ont retwitter un de vos tweets : Merci @twitteur1 @twitteur2 @twitteur3…
* Le hashtag est un mot clé précédé d’un #. C’est un moyen d’ajouter des métadonnées au tweet (message sur twitter), une information complémentaire qui permet de regrouper les messages autour d’un même thème, d’un même lieu ou d’un même événement.
En savoir plus sur le Hashtag via CMIC Blog
* La synergie des outils : les outils sociaux (social bookmarking, agrégateurs, Facebook, Plateformes de blog…) proposent de plus en plus une fonctionnalité lié à Twitter qui permet de diffuser instantanément vos derniers boomarks, flux, billets de blog (…) et de les propager automatiquement sur différents outils de publication.
Vous voulez en savoir plus, voici la vidéo, très pédagogique, de Fadhila Brahimi sur le sujet :
La communauté se basant sur la confiance, l’échange et le respect (entre autre), on a vu apparaitre grâce à Twitter, une monnaie d’échange contre « service rendu » : les Twollars. « Grâce à la participation d’un sponsor, le Twollar est convertible en dons pour des ONG. Il permet de convertir en véritable argent des échanges de « remerciement » ou de notoriété, entre utilisateurs de Twitter. »
Pour mieux comprendre : voir le projet Exploracoeur